EMMANUEL BiTZ

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Le léger contact avec des opinions libres procure une excita­tion, une sorte de cri de joie ; si on lui donne davantage, on commence à frotter les endroits jusqu’à ce qu’enfin il se produise une plaie ouverte et douloureuse : c’est à dire jusqu’au moment où l’opinion libre commence à nous troubler, à nous torturer dans l’orientation de notre existence, dans nos rapports sociaux.

Friedrich Nietzsche

« Chez ces gens-là »

Chercher le garçon. Trouver son nom.

Quel est ce garçon, individu insaisissable pour lequel le climat de l’île du Bé évolue au gré des humeurs, qu’il retranscrit lui-même en chansons ?

Dans la décennie 2000 au sein d’une petite communauté bourgeoise de villégiature estivale, à travers l’évolution de deux histoires d’amitié, sa présence inactuelle mais récurrente révèlera chacun parfois à soi-même, quelquefois aux autres, souvent à celui-ci seul, car qui peut supporter de se voir tel qu’il est ?

ξ

« Il ne sentait pas en­core le vent qu’il devinait toute­fois puis­que les mouettes fai­saient du sur-place, suspendues dans les airs. Il marcha en­suite sur le sable, paral­lèle­ment à la mer qui gagnait du ter­rain, re­montant face à l’air froid, pas mor­dant mais agréa­blement vivifiant. Ça ne ressemblait pas à du vent, il ne s’agissait pas de souf­fles successifs, plutôt d’un cou­rant continu, cons­tant, venant de loin au nord-ouest, de si loin, iné­luctable. Par­tout, le ciel était bou­ché par plusieurs couches de nuages alors que la brume l’obscurcissait encore.« 

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